Le quartier du Marais, votre hôte à Paris
3e et 4e arr. de Paris
Vues de Marais :  histoire, architecture, événements, musique, musées, ballades, hôtels, restaurants, cafés, bars, boutiques ...
  

Accueil > Le Marais > L'architecture > L'hôtel particulier > L'hôtel d'Aubray (de Brinvilliers) Hôtels de tourisme
 

L'hôtel d'Aubray (de Brinvilliers)


Site françaisEnglish web site


Je m'abonne à la Newsletter


Recommandez ce site
Votre opinion

Boutique en ligne
Offres et demandes d'emploi dans le Marais
Petites annonces en rapport avec le Marais
Contacts

Le Village Saint-Paul est le VILLAGE DES ANTIQUAIRES de Paris par excellence.  

Association pour la sauvegarde et la mise en valeur du Paris historique

parislemarais.com est audité
   




12 rue Charles V - Paris 4e      



En 1620 L'hôtel est construit pour Balthazar Gobelin, apparenté aux célèbre teinturiers.

En 1651 Le fils de Balthazar Gobelin, Antoine, marquis de Brinvilliers, épouse Marie Madeleine d'Aubray.

En 1659 La marquise rencontre et devient la maîtresse du chevalier de Sainte-Croix, mauvais sujet qui lui apprend à confectionner des poisons.

Vers 1665 la marquise, qui est aussi dame de charité à l'hôtel-Dieu, expérimente son meilleur mélange (venin de crapaud, arsenic et vitriol) sur des malades puis son père et sur ses frères.

En 1672 arrive l'inattendu : la mort subite du chevalier de Sainte-Croix.

La marquise, qui ne peut récupérer chez lui une cassette compromettante, s'enfuit aux Pays-Bas; elle en est ramenée par un agent du célèbre lieutenant de police La Reynie. Jugée et condamnée, elle est exécutée en place de Grève.

La marquise de Sévigné décrit la cérémonie :"C'en est fait : la Brinvilliers est en l'air. Son pauvre petit corps a été jeté, après l'exécution, dans un fort grand feu et ses cendres au vent; de sorte que nous la respirons et qu'il va nous prendre quelque humeur empoisonnante dont nous serons tout étonnés".

À la mort de Brinvilliers, l'hôtel est saisie et vendu. L'un des nouveaux propriétaires, Foucault, persécuteur des Huguenots et ami d'Antoine Galland, traducteur des Milles et une nuit, loge à l'hôtel d'Aubray.

Au XXe siècle l'hôtel est propriété d'une congrégation de missionnaires qui le vend vers 1985 à des particuliers.

L'hôtel présente sur rue un corps de logis sobre aux hautes fenêtres. Le portail comporte, côté jardin, un mascaron à double visage masculin de belle facture.

Les deux ailes encadrent un jardin intérieur charmant de style "jardin de curé". Celle de gauche abrite un remarquable escalier dont la voussure, très originale, est sculptée des motifs champêtres.







Site optimisé pour une résolution 1024 x 768
et les navigateurs Internet Explorer à partir de 4.0 et Netscape à partir de 6.0
Crédits @Tanase